Il est important que l’auteur sache exactement ce qui dépend de lui et de l’éditeur

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Par exemple : Quand est-ce que nous lançons ? Lorsque l’auteur a un nombre raisonnable de personnes à emmener avec lui qui peuvent acheter des livres. Et c’est un certain nombre d’amis, pas de connaissances, avec qui il a échangé une carte avec lui à un moment de sa vie. Et en règle générale, on s’attend à ce que quelqu’un qui invite 300 personnes puisse en prendre au plus la moitié. Et le nombre de livres vendus doit être supérieur au montant qu’un éditeur investit dans un événement.

Y a-t-il des gains indirects de l’événement de lancement ? Oui. Rarement, couverture de presse, contacts pour d’autres ventes et événements, articles, etc. En général, juste la note de version. A 17 ans, c’est un chant que j’explique religieusement à tous mes auteurs nationaux. Et c’est nécessaire.

Il faut être clair, ferme dès le départ, sans perdre en tendresse.

Étant donné que la publication d’un livre implique des questions émotionnelles, il est important que l’éditeur soit la figure la plus centrée. L’auteur peut agir de manière impulsive, passionnée, avoir des crises d’insécurité, mais l’éditeur n’a pas le droit d’agir de la même manière. Pour l’auteur, le moment est unique. Pour l’éditeur, c’est un travail de tous les jours. Si quelqu’un peut être fragile à un moment donné du processus, c’est bien l’auteur. Ainsi, à chaque occasion (et en anticipant la possibilité d’un conflit), l’éditeur doit indiquer clairement ce qu’il peut faire, ce qu’il fera réellement et ce à quoi l’auteur peut s’attendre.

Promettre trop ou omettre quelque chose d’important dans ce processus peut déclencher une scène que nous ne voulons jamais voir. Un auteur qui devient un obstacle pour l’éditeur. Mais c’est bon à savoir. Prendre soin de l’auteur, ce qui ne signifie pas devenir son psychologue, est la tâche de l’éditeur. Après tout, c’est à lui que le texte, quelque chose de si intime et personnel, a été confié. C’est donc une relation de complicité ; parfois d’amitié, et d’équilibre délicat. Je compare le rédacteur au chargé de compte, comme dans une agence de publicité. Et, s’il est bien fréquenté, l’auteur peut être son client partout où il va.

Alors, je conseille toujours aux nouveaux éditeurs : traitez toujours les auteurs avec respect, comprenez leurs besoins, essayez de les mettre toujours à l’aise dans cette relation et sachez qu’ils peuvent compter sur leur travail et chercher à accomplir, avec leurs textes, le miracle attendu : faire eux trouvent des lecteurs. Cela ressemble-t-il à une prière ? Donc c’est. Dans le domaine éditorial, nous avons même un saint patron des éditeurs (désespérés), saint Jérôme.

Jusqu’à la prochaine colonne! J’ai l’intention de commenter prochainement le film français “Crimes de l’auteur” (Roman de Gare), avec Fanny Ardant. Nous appelons généralement le propriétaire de la société d’édition un éditeur. Toutefois, il ne peut gérer les droits ou exploiter le texte des auteurs, ni composer des publications. Dans d’autres cas, vous pouvez effectuer les différentes tâches d’édition en plus d’être celui qui a créé l’entreprise (surtout chez les petits éditeurs).

Si le propriétaire de l’éditeur est un investisseur, il peut même n’avoir aucune idée de ce qu’est l’édition de livres, puisqu’il se borne à faciliter les moyens de financement de l’éditeur (avec un œil sur les résultats, bien sûr). La langue anglaise a deux mots différents pour nommer l’un et l’autre : éditeur et éditeur. Mais en espagnol, nous n’avons que l’éditeur d’expression pour désigner les deux.

C’est lui qui supervise toutes les étapes de production d’un livre et s’assure que les processus sont terminés en temps opportun. Dans le secteur de l’édition, c’est le profil que l’on connaît en tant que coordinateur éditorial. Éditeur et coordinateurC’est le type d’éditeur qui traite quotidiennement avec l’auteur, celui qui demande des budgets aux collaborateurs potentiels impliqués dans l’édition de la publication et aux imprimeurs.