Texte En Cours 2016

Association Le Jamais Lu - Du 03/05/2016 au 07/05/2016 - Montpellier
Affiche Texte en cours

Texte En Cours 2016

Dates : Du 3 au 7 mai
Lieu : Montpellier

Cette manifestation est signataire de la Charte des manifestations littéraires en Languedoc-Roussillon.

Association Le Jamais Lu – Tél. 06 88 75 24 17
https://texteencours.wordpress.com/

Des textes en cours, des projets en route. Né de l’idée de dévoiler, par des lectures, une génération en poussée, presque encore invisible, Texte En Cours se propose d’être le laboratoire de ses œuvres théâtrales et scénaristiques (ou « théâtralisables ») en cours d’écriture ou de mise en scène. Le Festival met l’accent, avec bienveillance, sur une génération (18-35 ans) d’auteurs, de comédiens, de techniciens, d’artistes liés à la scène et au cinéma.
 

  • À La Mélancolie – Julien Avril

L'arrivée d'un enfant dans une vie est un bouleversement unique. Elle change toutes les perspectives, quelles que soient les situations. Que cette arrivée soit un choix ou non, nul ne peut prétendre s'être préparé à ce qu'il va rencontrer. C'est d'abord ce dépassement de soi qui m'intéresse, au sens propre comme au sens figuré. (…) Qu'allons-nous faire des enfants ? C'est la problématique centrale de l’œuvre. J. A.

  • Nos Parages – Marion Canelas*

* Texte lu par les étudiants de l’atelier de La Vignette, dirigé par Sylvère Santin et Audrey Montpied.

Nos parages raconterait la rencontre. Le point de départ. Le moment où ça commence. Le comment ça commence et le pourquoi ça commence. Comment on sait quand ça commence et comment c’est possible que ça n’ait pas commencé plus tôt. Et une fois que ça a commencé, comment on fait semblant que ça ne va pas finir. M.C.

  • Exode – Simon Capelle

Suivi d’auteur TEC 2013. Texte aux écouteurs & vidéo de Töfie.
Exode est un dernier chant à la recherche d'une issue, un appel d'air, une sortie de route. C'est un monologue crépusculaire (…) qui s'étend au milieu de la nuit jusqu'au retour de l'aube. Il est un appel d'une seule voix pour la percée de la lumière dans un monde peuplé de veilleurs de nuit. Un poème dramatique à crier, à murmurer, à chanter, enveloppé de musique. S.C.

  • Les dernières pailles – Guillaume Cayet

Une chronique sur les tension et aspirations qui animent aujourd’hui le monde des agriculteurs, “ceux que la romance a mis de côté, ceux que la politique a oublié dans ses multiples réformes, trop souvent sujets en infrabasse d’un quotidien écorché par le centralisme français, ceux que les révolutions industrielle et post-industrielle ont « mis au ban de l’empire »”. G.C.

  • Neige – Natacha Dubois

Suivi d’auteur TEC 2015. Théâtre jeunesse.
C'est en m'intéressant à l'image de la femme aujourd'hui que j'ai recroisé Blanche Neige. Si cette princesse, dans la version des frères Grimm, endosse l'image de la « parfaite petite femme au foyer » – belle mais surtout porteuse des attributs féminins : douceur, sensibilité et serviabilité – elle peut aussi être vue comme une héroïne combattante. Une adolescente. C'est ce qui m'intéresse chez elle. N.D.

  • L'histoire sans fin - Savane Sy Fatoumata*

Côte d’Ivoire – TEC francophone.

* Texte lu par les étudiants de l’atelier de La Vignette, dirigé par Sylvère Santin et Audrey Montpied.

Mon écriture est plutôt interrogative. (…) Il s’agit de se demander ce que vaut notre vie quand celle des autres est bafouée. Et pourquoi le malheur des autres ne vaut rien face à notre ‘bonheur’, si bonheur il y a ? F.S.
Découvrir une dramaturgie de la francophonie. Un texte âpre : Au temps d’une guerre civile en Afrique noire : dans des conditions d’exception, le courage d’être humain et celui de ne plus l’être, celui de le redevenir, du sang parfois sur les mains.

  • La Course – Valérian Guillaume

Il s’agit d’un texte composé à Annecy, cet été, sur le col de Leschaux qui fait partie des étapes emblématiques du Tour de France. (…) Toutes mes pièces sont écrites « au micro ». (…) Je n’écris qu’à partir des paroles collectées, que ce soit dans la rue, dans les bars, sur internet, dans les transports, etc. C’est la recherche d’une oralité qui vient désorienter le banal, le quotidien. V.G.

  • L'Ame rongée par de foutues idées – Guillaume Lambert

Que faire quand on pense que l’Etat n’est que la mafia qui a triomphé de toutes les autres ? Quand l’on croit que le mal social ne vient pas du premier qui s’est avisé de dire « ceci est à moi » mais du premier qui a dit « tu n’es pas mon égal » ? Au lendemain d’une révolution manquée, une jeune femme fait son entrée en politique, comme plume du Président. G.L.

  • Dans ta peau – Julie Ménard, autrice, Romain Tiriakian, compositeur.

Une fille enfermée dans sa chambre se met à inventer un double. La personne qu’elle rêverait d’être. Une icône de la musique. Une rock star. Un garçon. Une perfection. (…) Le projet Dans ta peau est celui d’une pièce unissant entièrement texte et musique. L’écriture et la musique sont entremêlées tant au moment de la conception : la musique s’écrit en résonnance au texte délivré ou alors elle est l’impulsion même de l’écriture ; que dans la forme : la musique a une place centrale, elle est le sujet même de l’histoire et elle est quasi omniprésente. J.M.

  • Seasonal Affective Disorder – Lola Molina

Au départ, il y a l'envie d'écrire l'histoire d'un couple en cavale, avec d'avantage l'idée d'en explorer la réalité quotidienne et l'angoisse que d'en faire un road-movie. Le quotidien d'une fuite m'intéresse : la fatigue, les nuits dehors, les blessures dans les fuites ou dans les échanges de tirs avec la police, les corps qui se dégradent... Et ce que je veux explorer aussi c'est la peur panique, qui devient intimement liée à l'espace : la probabilité d'être pris, être recherché partout et devoir trouver un espace sécurisé réel mais aussi mental et amoureux. L.M.

  • L'absence de parents, en – Bruno Paternot

Suivi d’auteur TEC 2013-14. Fin de la Trilogie de la Famille.
Ce texte, c'est la question de ce qui fait famille. Est-on une famille sans enfants ? Si non, quelle responsabilité, de porter l'entité familiale sur ces épaules. Ce sont aussi d'autres sujets qui me passionnent que j'ai envie d'inspecter : le déni de grossesse, l'infertilité, les grossesses nerveuses etc. : quand la réalité n'a rien à voir avec ce qu'on imagine de sa propre vie. Et ça, c'est très théâtral. B.P.

  • Les petites filles – Marion Pellissier

Suivi d’auteur TEC 2013-14.
J’ai voulu écrire pour des actrices, j’ai voulu que des jeunes femmes aient des mots d’actrice à dire, pas toujours beaux et grands, parfois ridicules et mesquins, parfois intimes et médiocres. J’ai voulu dire ce que c’est que se vendre. Ce qu’est la perversité de se vendre au quotidien. Les actrices connaissent bien cette problématique. Alors j’ai réuni ce qui me semblait représenter cela de la façon la plus violente et la plus triste. Des conditions qui pourraient paraitre normales. Aujourd’hui plus personne ne s’étonne de rien. M.P.

  • Mémoires d'un puceau – Benjamin Prins

Mon projet est une autofiction lyrique qui se concentre sur l'introspection érotique d'un garçon normand depuis ses 6 ans jusqu'à l'âge de sa première relation sexuelle (16 ans). Construction de la personnalité, découverte du désir, désir de liberté, besoin de fuir la famille et la prison yvetotaise. Recherche obsessionnelle de l'amour. B. P.

  • Les phrases en italiques sont des citations musicales ou bibliques. De Brecht à Bret Easton Ellis – Vincent Steinebach

Suivi d’auteur TEC 2013.
Ça me brûlait les doigts d’écrire des scènes d’envie de meurtre, de gens qui doivent sauver la face pour être au plus cool alors qu’ils vivent des débâcles, qui prennent des ouragans d’émotions dans la gueule, et qui ne décident simplement pas d’en faire de la poésie, mais de la regarder en face. V.S.

  • HS Tragédies ordinaires – Yann Verburgh*

Suivi d’auteur TEC 2015. Théâtre jeunesse.

* Texte lu par les étudiants de l’atelier de La Vignette, dirigé par Sylvère Santin et Audrey Montpied.

H.S tragédies ordinaires est une plongée sensible au cœur des schémas de violence à l’école et du harcèlement scolaire. On y rencontre une foule de personnages – victimes, agresseurs, témoins, parents, enseignants – dont les points de vue sur le sujet se confrontent, s’opposent, se mettent en miroir, nous éclairant sur ce phénomène, essayant de cerner les origines de cette violence pour mieux l’appréhender, la définir, l’identifier et, ainsi, inviter à briser le silence qui l’entoure. Y.V.

  • Traduction en cours – Maison Antoine Vitez

Programmation à venir.

Infos pratiques

Lionel Navarro
06 88 75 24 17
410, avenue des états du Languedoc
34000 Montpellier
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