Bibliothèques et médias sociaux : le bibliothécaire et son audience

Des tweets et des likes en bibliothèque

La BPI a commandé en 2017 une étude visant à mesurer l’impact de la présence des bibliothèques sur les réseaux sociaux numériques « Des tweets et des likes en bibliothèque : enquête sur la présence de quatre bibliothèques de lecture publique sur les réseaux sociaux numériques » coordonnée par Marie-France Audouard, Mathilde Rimaud et Louis Wiart. Une synthèse des résultats a été publiée sur le site "let it bib". 

Les quatre bibliothèques sont celles de Brest, Metz, Quimperlé, Louise Michel à Paris ainsi que la BnF pour le projet Gallica : des structures ayant une présence « ancienne », active et régulière sur les réseaux sociaux. Le choix des 5 terrains a été fait en concertation avec le comité de pilotage de l’étude (Christophe Evans, Muriel Amar, Agnès Camus-Vigue et Silvère Mercier pour la BPI, Cécile Queffelec pour le ministère de la Culture et de la Communication, Cécile Touitou pour la BU de Sciences Po).

Les plateformes et réseaux sociaux retenus pour l’étude sont les 3 plus investies par les bibliothèques : Facebook, Twitter et YouTube. Un mois d’observation de celles-ci – Youtube excepté – ont permis une analyse des publications et de l’activité.

Enjeux de l’étude

L’étude – qualitative donc – confronte la pratique quotidienne des réseaux sociaux par des bibliothèques « pionnières » avec celle de leurs usagers : ce qu’ils font et pensent de cette pratique. Elle exprime les atouts communication des réseaux sociaux pour les bibliothèques, comme outils de visibilité  :

  • vis-à-vis du public, qui découvre sur les réseaux sociaux les « coulisses » et les actions d’une bibliothèque à l’image dépoussiérée, « désinstitutionnalisée ». 
  • vis-à-vis des élus et des responsables de service : une dimension à ne pas négliger quand on se bat, par exemple, pour voir son budget maintenu.
 
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